
In Fuzz we trust ! “Mindsucker”, “Sub Aquam” und “Half A Dozen” - für die nächste What the Fuzz liefern uns die drei Bands neue groovige und psychedelische Alben! Square Ventura aus Freiburg feiern Disco-groovige EP-Taufe bei uns, Harvey Rushmore & The Octopus aus Basel lassen es psychedelische Klänge im Saal regnen und The Big Idea aus La Rochelle nimmt uns auf einen Post-Punk-Tango mit schreienden Gitarren mit.




Harvey Rushmore & the Octopus ist eine hypnotische Mischung aus Garage, Surf, Krautrock und Psych Elementen. Die Band hat bereits über 400 Konzerte in ganz Europa gespielt und wird Anfang 2026 ihr viertes Studioalbum veröffentlichen.
Das Quartett aus Basel mischt innovative Beats mit Psychedelic Rock und Surf der 1960er Jahre, inspiriert von Neo-Psychedelic-Bands wie den Black Angels, Wooden Shjips und Moon Duo. Das vierte Studioalbum Mindsuckers verbindet eingängige Melodien mit improvisierten Exzessen. Mindsuckers bietet ein breites Spektrum an Stimmungen und Eindrücken, inspiriert von alten Horrorfilmen und B-Movies, von KI-Dystopien und dem Realitätskollaps, Nostalgie und Future Dread in sphärisch-psychedelischen Gefilden.


Square Ventura verbindet Disco-Impulse und Alternativ Rock mit einer zeitgenössischen elektronischen Sensibilität. Mit einem Sound, der zwischen Nostalgie und Futurismus pendelt, vermitteln sie eine organische und unverwechselbare Energie. Ein minimalistischer analoger Synthesizer, stolpernde Melodien, ein hypnotischer Beat und eine dynamische Basslinie schaffen eine Klanglandschaft, die zugleich roh und fesselnd ist.




Vivant en communauté depuis 2015, et désormais implanté dans la région bordelaise, le groupe qui vote chaque décision à l’unanimité a pris le temps qu’il fallait pour écrire et répéter et enregistrer leur sixième album ‘’Half A Dozen’’.
Si The Big Idea n’a pas délaissé son énergie communicative, on sent que le temps des contes de fée et des escapades en voilier est révolu. Ce nouveau disque réalisé par le producteur New-Yorkais Jeremy R. G. Snyder, ayant participé aux tournées américaines et européennes de groupes comme Idles, DITZ ou bien Lambrini Girls, est empreint d’un humour noir qu’on n’avait jusque-là pas encore entendu dans la discographie du groupe. Au milieu des guitares de plus en plus noisy, les cuivres prennent désormais toute la place qui leur est dûe, renforçant davantage la singularité de The Big Idea au sein du paysage indie français. Les compositions s’autorisent des moments de transe instrumentale où les prises de risques radicales semblent néanmoins naturelles, et lorsque le groupe s’aventure à l’exercice du songwritting, c’est souvent pour le détruire avec le sourire.
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